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Histoire de l’Établissement

Une Communauté enracinée dans une histoire

En 1894, à l’initiative de l’abbé André GARET, a été fondée l’école congréganiste de filles de la paroisse d’Azieu Quincieu, alors située dans le département de l’Isère.

Le 27 juillet 1895, les travaux d’aménagement des salles de classes et des « appartements des sœurs » furent achevés. L’école ouvre ses portes le 1er octobre 1895. En ces premières années, les sœurs ne se contentaient pas d’assurer leur classe ; elles enseignaient également l’art de la couture et de la broderie. La première pensionnaire fut Marie Monot. Pour rompre la solitude de cette unique pensionnaire, Sœur Emilie, directrice de l’établissement, demanda à monsieur et madame Chabroud, qui habitaient à proximité de l’école, de laisser leur fille Léonie venir dormir chaque soir, avec Marie Monot. Une deuxième pensionnaire vint ensuite, Thérèse Bek, puis Marguerite Langlade et d’autres.

Le début du XXe siècle marque une nouvelle étape dans l’évolution de l’établissement. En 1901, les Congrégations religieuses se voient retirer le droit d’enseigner. Pour poursuivre leur mission éducative, les sœurs décident de quitter leur habit religieux. Mademoiselle Balay, Sœur Basile, remplace alors Sœur Emilie à la direction de l’école d’Azieu. Mademoiselle Marie-Louise Paquet (Sœur Saint-Hilaire) est chargée de la classe enfantine. Afin de se conformer à la loi de 1905 garantissant la séparation de l’Eglise et de l’Etat, monsieur André Girier devient propriétaire de la maison d’école et la loue à mademoiselle Balay. Le bail est conclu le 14 novembre 1905. En 1906, l’école compte soixante-trois élèves dont dix-huit garçons et cinquante-cinq filles.

Première Photo

La première directrice et les premières élèves (1898 ou 1899)

Eglise et Ecole

Photo de 1917

À partir de 1909, le nombre d’élèves augmente rapidement et des travaux d’agrandissement sont engagés. Un bâtiment comportant trois classes au rez-de-chaussée, deux dortoirs au premier étage, une lingerie, un vestiaire et des chambres au second, est construit. Au fil des années, le nombre d’internes ne cessa d’augmenter et il fut nécessaire de faire appel à un personnel nombreux, composé d’institutrices, de surveillantes, de cuisinières, d’aide-cuisinière, de couturière et infirmière, d’aide lingère et de maîtresse d’ordre.

En 1927, de nouveaux agrandissements sont réalisés. Lors de sa séance du 10 novembre 1927, le Conseil Départemental fixe à soixante-cinq le nombre des internes que le « pensionnat libre d’Azieu-Genas » peut admettre. Sous la direction de mademoiselle Hortense, le pensionnat devient une maison pilote où sont installés le chauffage central, les douches et des machines à laver. De 1931 à 1932, un nouvel agrandissement est réalisé. Le 14 juillet 1934, l’établissement comptait cent trente-neuf élèves répartis en cinq classes. Au cours de la seconde guerre mondiale, le pensionnat se vide de juin 1940 à octobre 1940, date à laquelle cinquante-trois internes reprennent le chemin de l’école. En 1941, les sœurs reprennent leur habit religieux. Après la guerre, quatre-vingt pensionnaires et cinquante-huit externes sont inscrits. En 1951, pour accueillir des élèves plus nombreux, un nouvel agrandissement est réalisé. À partir des années soixante, sous l’impulsion de Sœur Marie-Claude, sont ouvertes les premières classes de sixième, cinquième, quatrième et troisième. En juin 1967, trois cents soixante élèves sont inscrits dans l’établissement. À partir de 1968, Sœur Marie-Bathilde poursuit l’agrandissement de l’école et du collège, notamment en s’occupant de l’aménagement du Moulin et des dépendances de la famille Girier où sont installées trois classes de perfectionnement.

Depuis, l’établissement a poursuivi son évolution en assurant l’accueil des enfants dans des locaux réhabilités (école primaire) ou dans de nouvelles constructions (Les Maternelles, La Ruche, L’Epidaure, Les Meulières).

En regardant vers le futur, de nouveaux projets émergent afin de permettre aux enfants de réussir et de s’épanouir et d’offrir aux équipes pédagogiques les moyens de mettre en oeuvre le projet éducatif de l’établissement.

Sous la tutelle des religieuses de la Congrégation du Cœur de Jésus et de Marie, sous la direction des chefs d’établissement, avec le soutien des parents d’élèves représentés au sein de l’APEL, en collaboration étroite avec les membres de l’OGEC, nous œuvrons tous pour l’éducation de tous les enfants.

Ecole et Collège

Vue aérienne

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